72 heures avec les infirmières de la clinique de Bouge
Inhospitalier
Si c’était juste les horaires impossibles. Ou les nuits à courir dans tous les sens. Ou, à la rigueur, le fond de l’air patriarcal dans ce milieu dominé par les hommes, ou la deuxième vie qui les attend à la maison, quand il faut encore faire les lessives et préparer les repas pour toute la semaine. Mais non, les soignantes doivent aussi affronter les humeurs des patients, dont les comportements sont en train de changer, racontent-elles, à l’image de la société, des patients de plus en plus égoïstes, parfois sexistes et violents. Heureusement, il restera toujours l’esprit de camaraderie, le plaisir de soigner, et la douceur de l’aube à la fin du service, quand on enlève ses godasses souillées de pisse et de sang, quand on peut enfin regarder le ciel. « Wilfried » s’est immergé jour et nuit à la clinique Saint-Luc de Bouge, ton univers impitoyable.
Cet article est réservé à nos abonnés
Automne 2026 N° 36
Acheter le n° 36Inclus dans le N°36
Ces articles sont à lire dans Wilfried N°36 et disponibles en ligne.
-
-
Guetter le printemps, dans le jardin de Marie Gevers
-
La mémoire de l’eau
-
« Le mot “flamand” est sacré : c’est comme la Sainte Vierge, on n’y touche pas »
-
Du haut de sa hauteur
-
Les solutions
-
Le système
-
Adrien Dufour, directeur de l’hôpital
-
Les chiffres
-
L’arsenal de la catastrophe
-
Hautes-Fagnes : que reste-t-il après le plus grand feu de végétation de l’histoire de la Belgique ?
-
Jean-Luc Crucke, ministre fédéral du Climat
-
Mon école, ma bataille
-
La paix impossible
-
De gauche ou de droite ? Le pain au levain
-
Tronc commun ils n’avaient pas signé pour ça
-
Comment réussir une grève ?
-
« Pourquoi j’ai eu le droit de m’orienter et mon petit frère, lui, ne pourra pas ? »
-
Ottawa, l’autre capitale bilingue
-
Que légers soient les jours d’école
-
« L’avortement doit être purement et simplement retiré du Code pénal »