Charleroi, Pennsylvania, « The Magic City »

jeudi 5 novembre, 2020

Quatre mille âmes, une rue principale, une gare, deux églises et une usine. Bienvenue à Charleroi ! Pas la ville wallonne fondée sur les rives de la Sambre. Non, la bourgade nord-américaine traversée par la route 88, dans la vallée de la rivière Monongahela. De Charleroi à Charleroi : l'hiver dernier, Paul Magnette a entrepris, avec quelques amis, un parcours à travers la "ceinture de l'acier", dans le nord-est des États-Unis, pour observer le redressement d’une région meurtrie depuis la fermeture des hauts-fourneaux et des aciéries. Pour "Wilfried", qui ne recule pas devant le talent de jeunes pigistes, le bourgmestre socialiste en a tiré un récit de voyage, balade étonnée dans une contrée où de nombreux ouvriers ont voté Trump. Cette déambulation impressionniste est aussi une méditation sur une question aujourd'hui parmi les plus débattues de la sociologie politique : pourquoi les pauvres votent-ils à droite ?

Est-ce que ce monde est sérieux ?

Wilfried N°12 – Été 2020
jeudi 22 octobre, 2020

Au commencement, les annonceurs de l’effondrement de notre civilisation se comptaient sur les doigts d’une main. De tsunamis en feux de forêts, de krachs boursiers en pandémies, leur cri d‘alarme trouve toujours plus d’écho. Et leurs rangs s’élargissent. « Wilfried » a rencontré deux éminents collapsologues, Pablo Servigne et Gauthier Chapelle. En chemin, nous avons également croisé Philippe Lamberts, député européen, Jacques Crahay, chef d’entreprise, Michèle Gilkinet, objectrice de croissance, Renaud Duterme, professeur de géographie. Ça fait beaucoup de monde, mais l’ultimatum est le même : bon, là, il est vraiment temps de changer de modèle.

Résurrection à Saint-Jacques-de-Compostelle

Wilfried N°13 – Automne 2020
jeudi 15 octobre, 2020

Marcher pour « boire avec soif, manger avec faim, dormir avec fatigue ». Et chasser cette dépression difficilement avouable. Un récit intime de David Méndez Yépez.

Mon enfance dans le Waterschei

Wilfried N°13 – Automne 2020
jeudi 15 octobre, 2020

Y avait des platanes et des châtaigniers, du raki et de la Stella, des moutons égorgés et des toilettes puantes : Ayfer Erkul raconte ses seventies près des charbonnages de Genk.

Belgique, terre d’accueil

Wilfried N°13 – Automne 2020
jeudi 15 octobre, 2020

Étrangers, si votre pays ne veut plus de vous, un seul conseil : venez chez nous. Marx, Einstein ou encore Makeba nous avaient mis une bonne review sur TripAdvisor.

Papy fait la guerre 14

Wilfried N°13 – Automne 2020
jeudi 15 octobre, 2020

C’était Dixmude : l’ennui, la gnôle, la mélancolie, et le souvenir de ce mois d’août où le petite armée belge fut héroïque. L’historien Olivier Standaert dépoussière le carnet de guerre de son grand-père.

Les Gaulois de Flandre

Wilfried N°13 – Automne 2020
jeudi 15 octobre, 2020

Promis à une mort certaine, les Franskiljons résistent encore et toujours à l’envahisseur séparatiste. Visite, en français dans le texte, dans les golf clubs et les camps scouts de Gand et Anvers.

Joseph Wauters et « le Congo au travail »

Wilfried N° 11 – Printemps 2020
mercredi 14 octobre, 2020

Le voyage d’un leader socialiste au Congo en 1923, vu par un député écologiste et militant décolonial bruxellois en 2020.

Koen Broucke, un peintre anversois dans la haute-Meuse

Wilfried N°12 – Été 2020
mercredi 1 juillet, 2020

La Villa des Roses se dresse à quelques mètres de la Meuse, dans le village de Waulsort, entre Dinant et Givet. C’est là que Koen Broucke, l’un des peintres flamands contemporains les plus cotés, a choisi de s’installer. À 55 ans, cet éternel romantique commence une nouvelle vie en Wallonie, fuyant la foule et le bruit. « Je porte sur la Flandre, sur l’étroitesse de vue de sa politique, un regard empreint de plus en plus de pitié », dit-il. Rencontre avec un esprit marginal et tendre.

Quartier européen, la ternitude des choses

Wilfried N°12 – Été 2020
mercredi 1 juillet, 2020

Une eurobulle bureaucratique tenant à la fois de la « balafre urbaine » et du « trou noir qui assèche les énergies ». Un coin de Bruxelles dénué de la moindre vie intéressante. Le quartier européen est-il aussi Walking Dead que le dit sa réputation ? On y a marché en plein confinement, des souvenirs et des lectures plein la tête.