Histoire de la violence , « Celui qui parle, meurt »
Au gré des jets de grenade et des fusillades, des enlèvements et des membres découpés, la violence des narcotrafiquants et les règlements de comptes entre clans rivaux rythment le quotidien des Anversois. En plein jour s’il le faut. Au point que Vincent Van Quickenborne, confiné deux fois en l’espace de trois mois, s’enflamme et parle de « narcoterrorisme ». Mais à Anvers, la violence reste surtout plus décomplexée donc plus visible qu’auparavant, souvent diligentée depuis les Pays-Bas et perpétrée par des jeunes, qui se trompent régulièrement de cibles. Retour sur une bonne dizaine d’années de Far West en métropole.
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Printemps 2023 N° 22
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