IV. L’emmerdeuse de service Petite leçon de cohérence entre les actes et la pensée. Si Michèle Gilkinet décrit, au téléphone, chaque carrefour, chaque rond-point nous acheminant jusqu’à sa maison dans le Brabant wallon, c’est pour mieux nous émanciper de ces « sophistications technologiques qui nous arrachent, tous les jours, un peu plus d’autonomie ». Si la retraitée applaudit, sur fond d’acclamations sarcastiques, le survol de son jardin par un hélicoptère de plaisance, c’est que, tout de même, ces bruyants pollueurs du dimanche ne lui avaient pas manqué durant la phase de confinement. Aussi semble-t-il évident qu’en 2003, déçue par un parti éreinté
La menace de l’effondrement
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