« Je veux débarrasser la Belgique de sa mentalité coloniale »
Sa famille a tout quitté quand elle avait quatre ans, la maison, les souvenirs, les jouets, les amis, le lac, les grandes forêts du Congo. C’était fuir ou mourir. Réfugiée à Bruxelles, Maguy Ikulu a grandi avec les insultes racistes, les dérapages sexistes, les actes de violence en tous genres, mais aussi parmi les figures féminines qui l’inspirent. « Je dois avoir une sacrée équipe d’ancêtres qui veillent sur moi pour que je sois là où j’en suis », relève-t-elle. Fondatrice d’une association féministe, attachée politique dans un cabinet du gouvernement bruxellois, elle brûle toujours d’un désir fou, celui de devenir la première Première ministre noire de Belgique.
Cet article est réservé à nos abonnés
Été 2026 N° 35
Acheter le n° 35Inclus dans le N°35
Ces articles sont à lire dans Wilfried N°35 et disponibles en ligne.
-
-
Le « tueur fou » de Mouscron
-
De gauche ou de droite ? La nature
-
« La puissance est l’angle mort de la gauche »
-
« On voit monter dans les urnes le regard aigri des Flamands sur le monde »
-
Jacques Georgin, le colleur d’affiches assassiné par des néonazis
-
Musique vieille pour temps parallèles
-
Le scandale « Escal-Vigor », le premier roman gay au tribunal
-
« Les Frelons »
-
Vaches culardes, cochons tatoués et autres mignonneries
-
Les morts de Grâce-Berleur
-
À rames sam sam
-
Ode aux improductifs
-
Ce que Bruxelles est vraiment
-
L’affaire Gustave Vandersmissen
-
Qui veut la peau de Thierry Jaspart ?
-
« Soeur Sourire, ça m’allait comme un bouton de col à un veau »