À rames sam sam
Parti d’Anvers à la fin de l’été 1876 avec son ami Walter Simpson, l’écrivain britannique Robert Louis Stevenson poursuit son périple en canoë à voile à travers les fleuves et rivières de Belgique. Arrivant à Bruxelles au soir du troisième jour, la joyeuse équipée se plie à la coutume toujours en vigueur parmi les touristes anglais : entrer dans un bistrot.
Cet article est réservé à nos abonnés
Été 2026 N° 35
Acheter le n° 35Inclus dans le N°35
Ces articles sont à lire dans Wilfried N°35 et disponibles en ligne.
-
-
Le « tueur fou » de Mouscron
-
De gauche ou de droite ? La nature
-
« La puissance est l’angle mort de la gauche »
-
« On voit monter dans les urnes le regard aigri des Flamands sur le monde »
-
Jacques Georgin, le colleur d’affiches assassiné par des néonazis
-
Musique vieille pour temps parallèles
-
Le scandale « Escal-Vigor », le premier roman gay au tribunal
-
« Je veux débarrasser la Belgique de sa mentalité coloniale »
-
« Les Frelons »
-
Vaches culardes, cochons tatoués et autres mignonneries
-
Les morts de Grâce-Berleur
-
Ode aux improductifs
-
Ce que Bruxelles est vraiment
-
L’affaire Gustave Vandersmissen
-
Qui veut la peau de Thierry Jaspart ?
-
« Soeur Sourire, ça m’allait comme un bouton de col à un veau »