Vous étiez sénateur en 2010 lorsque Theo Francken a déboulé au parlement fédéral. C’était un jeune élu N-VA parmi d’autres, encore peu connu, mais ses interventions vindicatives sur les questions migratoires ont très vite déstabilisé les élus francophones. MC. Depuis son arrivée en politique, Francken suit une ligne cohérente : je suis meilleur que le Belang sur ces questions sensibles. Je pense que Francken, c’est l’aiguillon d’un discours libéré sur des sujets qui sont le moteur de l’extrême droite. Souvenez-vous de la phrase de Jean-Marie Le Pen, prononcée en 1991 après des propos polémiques de Jacques Chirac sur l’immigration, et
Jos Geysels & Marcel Cheron, deux écologistes à propos du cordon sanitaire
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