Anatole Naïmi, ultracycliste
L’âme vagabonde, voilà un trait qu’on prête rarement aux grands sportifs, encore moins aux fous qui sacrifient jeunesse, bonne chère et pilosité pour intégrer le peloton professionnel. Dans un bistrot de Liège, l’écrivain Philippe Marczewski a rencontré l’un de ces oiseaux rares, doté d’un sens de l’aventure semblable à celui des premiers coureurs du Tour de France. Anatole Naïmi, vingt-trois ans, pratique l’ultracyclisme. Une forme de retour aux origines où, seul, il trouve le plaisir en se confrontant aux éléments, le froid ou la chaleur, la pluie, le vent. Et la nuit, bien sûr.
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Été 2023 N° 23
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