Youna Marette : « Maintenant, je connais mieux l’ennemi »
Elle n’a que 18 ans, mais donne l’impression d’une longue vie de militante. Après avoir mené les marches du jeudi pour le climat, rencontré le dalaï-lama à Dharamsala, bloqué l’Esplanade de Louvain-la-Neuve et traversé le confinement dans son jardin bruxellois, Youna Marette se pose. Réfléchit. Écrit dans un carnet. Et s’interroge sur la nécessité de la désobéissance pour bousculer un système défaillant, responsable tant du réchauffement climatique que des violences policières à l’encontre des minorités. À Minneapolis comme à Anderlecht.
Cet article est réservé à nos abonnés
Été 2020 N° 12
Acheter le n° 12Inclus dans le N°12
Ces articles sont à lire dans Wilfried N°12 et disponibles en ligne.