Déborah Gol : « La mémoire de l’Holocauste ne sert à rien si elle n’accroît pas notre vigilance »
Déborah Gol évoque le parcours unique de son père, Jean Gol, figure majeure du libéralisme belge. Elle décrit à quel point ses idées ont été imprégnées d’une histoire familiale douloureuse. Une histoire marquée par la mémoire de la Shoah et le souvenir des ancêtres originaires de Lituanie et de Pologne, assassinés par les nazis. Une histoire aussi de migration et d’intégration réussie. Une histoire liégeoise. Déborah Gol en a tiré ses propres leçons, sur le climat de plus en plus tendu de la société belge, sur les déclarations inflammables de quelques apprentis sorciers, sur les crimes commis par le gouvernement Netanyahou, qu’elle dénonce avec force. L’avenir est sombre, avertit-elle. À moins d’un sursaut collectif.
Cet article est réservé à nos abonnés
Automne 2025 N° 32
Acheter le n° 32Inclus dans le N°32
Ces articles sont à lire dans Wilfried N°32 et disponibles en ligne.
-
-
À hauteur d’enfant
-
Voyage dans les bibliothèques belgophiles de l’Europe centrale
-
Lunch Garden, la fin d’une époque ?
-
Dans les méandres du futur « premier réseau fluvial d’Europe » : Sambre Europe Express
-
Sous quels décombres sont leurs fêtes
-
La course contre l’effacement des Gaza Sunbirds
-
Paul Magnette : « La gauche a perdu de vue la question de la stratégie »
-
Bichara Khader : « Les Européens se sont débarrassés de la question juive sur le dos des Palestiniens »
-
Evenepoel bruxellisé : De la campagne flamande au cœur de la capitale
-
Où sont passés les gosses de Bruxelles ?
-
Isabelle Pauthier : « Entre ses moyens et ses ambitions, Bruxelles montre un problème de mégalomanie »
-
Immersion à Forest entre grand banditisme et boboïsation
-
Bruxelles invivable ? Pourtant on y vit