Yves Leterme, « Bientôt, les francophones n’auront plus personne à qui parler »
Il restera pour toujours « l’homme aux huit cent mille voix », le plus gros score personnel depuis 1979. Et aussi l’homme qui a changé le cours de l’histoire en tendant une main à la N-VA quand le microparti nationaliste était à terre. Et encore l’homme qui chantait la Marseillaise à la place de la Brabançonne. Flamingant né sur la frontière franco-belge, Premier ministre du précédent gouvernement en affaires courantes, Yves Leterme est aujourd’hui retiré de la vie politique. Mais il l’observe de près. Et il voit beaucoup de choses qui périclitent, à commencer par l’État belge. Heureusement, le Standard de Liège, son club de foot adoré, échappe à ce mouvement décadent.
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Hiver 2020 N° 10
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