Rik Van Cauwelaert : « La Flandre n’a pas intérêt à avoir une Wallonie humiliée à sa porte »
Il a presque tout vu de la Belgique politique des dernières décennies. Le reste lui a été soufflé par la mémoire familiale. À 72 ans, Rik Van Cauwelaert, ancien rédacteur en chef de « Knack », éditorialiste esthète, établit le bilan. Celui d’une génération « qui, de temps en temps, a quand même réussi des trucs pas mal ». D’une époque où les Premiers ministres remballaient les émissaires du palais royal, où les journalistes traînaient dans les couloirs du parlement, où la Flandre se bâtissait un avenir prospère, où l’extrême droite restait tapie dans l’ombre. À l’heure où les sondages donnent le Vlaams Belang premier parti de Flandre, le journaliste prévient : Nord et Sud doivent discuter, et le plus tôt sera le mieux. Rencontre dans la maison familiale d’Onze-Lieve-Vrouw-Lombeek, en bordure du Pajottenland.
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Automne 2022 N° 20
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