Génocide Tutsi, un suspect sur le campus de Louvain-la-Neuve

Vingt-cinq ans après une tragédie qui a fait huit cent mille morts en cent jours, la Belgique, qui a reconnu sa « part de responsabilité » dans le génocide tutsi, est toujours hantée par les événements. À Louvain-la-Neuve, sur le campus de sa plus grande université francophone, le nom de Vincent Ntezimana continue d’être associé à des crimes de guerre. Le cas de ce chercheur rwandais avait opposé un climatologue de réputation internationale et un haut dirigeant du PTB. Dans les couloirs du Cyclotron, un quart de siècle plus tard, le souvenir reste vif, les silences pesants.

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