Dictature du cool, la science du rêve

Il nous promet de panser nos plaies, de réenchanter nos vies, de nous aider à « lâcher prise ». Le cool est érigé depuis peu en philosophie écrasante, un art de vivre qu’il faut surconsommer au royaume de la visibilité à tout prix. Et, à en croire les journalistes qui servent à cacheter les produits du sceau du cool, Bruxelles serait devenu sa capitale.

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L'exercice de l'État
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