Georges-Louis Bouchez : « Je suis prêt à me faire complètement griller »

Déjà à 20 ans, Georges-Louis Bouchez disait viser le poste de Premier ministre. Une dizaine d’années plus tard,
le chef de file du MR montois ne parle plus d’une fonction à atteindre mais plutôt de grandes réformes à faire passer, «par la porte ou par la fenêtre » : l’allocation universelle, la dépénalisation du cannabis, la fin des partis politiques... Ennemi martyr d’Elio Di Rupo, souffre-douleur favori de Jacqueline Galant, ce petit-fils d’immigrés italiens aime le panache et raffole des combats presque perdus d’avance, comme ses inspirateurs Napoléon, Winston Churchill ou Fernando Alonso. Son prochain tour de piste ? Les élections communales de 2018 pour lesquelles il lance un nouveau mouvement ouvert « ni de droite, ni de gauche, mais libéral ». Objectif principal : éjecter le PS de Mons, bien entendu.

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